surunfil (acrobat)
"tu n'existes pas !"
Le 20/04/2008 à 12:19
Et bien si j'existe !
Comment oses-tu ?
Comment oses-tu me tenir de tels propos, toi qui m'a violé alors que je n'avais que six ans ?
Comment oses-tu me cracher à la face cette inéptie, toi qui à modifier radicalement le cours de ma vie ?
Je vois que tu n'affrontes toujours pas ta culpabilité, tu sais cette petite chose dans la tête qui raisonne et te dit que tu as mal agi, cette petite voix qui te parle après coup parce que tu n'as pas su apprécier la nuance entre le bien et le mal ?
Pour compléter le tableau, tu ajoutes même, "ce que tu me racontes, c'est le passé".
Et bien mon pauvre garçon, je te plains d'être à ce point aveugle des conséquences de tes actes.
Dans cette histoire que tu refuses de lire pour ce qu'elle est, je ne suis que la victime et il serait bon que tu l'intégres. Ce n'est pas moi qui me suis glissé dans ton lit, ce n'est pas moi qui avait l'esprit malade à cette époque, ce n'est pas moi qui t'ai mis le "cancer" dans tes pensées et détruit ta vie.
Ma seule demande à ce jour est la prise en charge des dépenses pour que grâce à une thérapie digne de ce nom, je retrouve le fil d'une vie interrompue lorsque j'avais six ans.
Et aujourd'hui après un an sans remboursements de ta part, alors que j'avais ton engagement sur ce point, tu me reproches mon côté vénal, tu me reproches de troubler ta quiètude. A t'écouter j'aurais du te tenir informé, te faire des rappels réguliers? Effectivement nous n'avons pas conclu d'acte notarié, pour autant, toi qui n'a de cesse, à t'entendre, de vouloir m'aider, je trouve ton discours hallucinant.
La seule aide dont j'ai besoin est que tu assumes la portée de tes actes !
Une danse impossible
Le 18/04/2008 à 19:29
Sur un air de romance, le coeur chavire.
Cette musique si douce enflamme, embrase.
Je suis rentrée dans cette amour pleine d'espoir, pleine de rêve. Je nous voyais deux coeurs unis, main dans la main parcourir notre vie commune d'une même envie, d'un même souhait.
Je nous voyais déjà uni dans cette douceur de moments communs, de projets échaffaudés et réalisés ensemble.
4 ans ont passées, 4 ans à concilier nos personnalités, à nous chercher un commun, pour au final ce piêtre résultat de souffrance.
Ton monde m'est inconnu, tu sais ce monde où je ne parviens pas à trouver ma place, ce monde que tu partitionnes comme une mauvaise musique, des cries de crécelles qui usent mes oreilles et me déchirent l'âme.
J'aimerais remonter le temps et détruire ce soir où nous nous sommes aimé pour la première fois, effacer ces 4 années où le rêve n'est pas devenu réalité.
A quoi bon construire puisque cela ne marche pas, puisque nos efforts sont vains, puisque nos attentes ne s'accordent pas, puisque les souffrances s'installent et empirent ?
Je te sais à l'opposé, je te sais vouloir construire, toujours comme une marche infernale.
Et pourtant ce soir je pleure. Je pleure cette souffrance que malgré toi tu alimentes sans même le savoir et sans même le comprendre. Je pleure cette incompréhension. Je pleure ces choix que tu m'impose. Je pleure cette union que tu ne veux pas. Je pleure ce mal qui est en moi parce que je ne suis pas comme toi, parce que j'ai besoin de toi et pas toi.
qu'est-ce qui déteint ?
Le 04/02/2008 à 22:12
Suis-je tristus ?
Suis-je un de ces être qui déteint sur les autres ? Ou est-ce les autres qui déteignent sur moi ?
Vaste sujet, en fait, ou la mauvaise foi peut jouer un rôle bien plus fort que ce que l'on pense.
Après tout l'air du temps n'est-elle pas triste !!
à la croisé des mondes
Le 29/01/2008 à 21:09
Il est deux monde, pour ceux qui se souviennent de pif gadget, sûrement que l'évocation des tristus et des rigolus pourra ramener à l'aube de leur mémoire ces deux mondes frontaliers.
Du coté pile, les rigolus. Toujours hilatent, toujours le rire cousu au coin de la bouche ; coté face, les tristus, même sourire mais vers le bas !!
Si seulement si, de marcher sur les mains pouvait donner le change !!
Curieuses peuplades, où d'un simple contact (avec un sérieux rapport de force) la bouche s'iradie d'un sourire ou d'un rictus !
Rien ne vient de son histoire personnel, tout vient du contact, du rapport de force !!
Merveilleux !
Fantastique !!
J'achéte !
J'achète le sourire, j'achète la joyeuseté !!
Pas de soucis, pas de conflit ! JE PRENDS !
Pourvu que l'état d'esprit soit le même !
Fin de semaine
Le 27/01/2008 à 19:32
A l'abri dans mon antre, je m'épuise.
Une semaine en ermite, une semaine à osciller entre tristesse et chagrin.
Ma vie m'échappe encore, je ne parviens pas à en savourer le sens, à trouver la joie ou l'épanouissement.
Le temps passe, mon état lymphatique persiste.
Dépression, tu pointes ton nez un jour, et devient un quotidien envahissant, une regaine qui se fredonne jour et nuit.
A la différence d'un rhume ou de tout autre maladie physique, qui se soigne par une posologie approprié, ici le remède est inconnu.
De thérapie en thérapeute, tu descends dans les méandres de ta construction psychique, tu dissèques tes émotions, tes pensées et tes humeurs.
Tu explores chacunes des pistes qui s'offrent à toi. Tu fouilles au fond de toi pour trouver des explications logiques, rationnelles afin de remettre d'équerre ton esprit et ce qui s'y attache. Ton énergie y passe, et pourtant demain c'est lundi et il faudra remettre son masque civil.
Ce placebo d'existence qui aux regards extérieurs donne le change et évite d'être encore plus rayé de la société.
Le plus terrible, peut-être, est de sentir cette vie s'effilocher, sentir cette vie échapper à mon esprit. J'en arrive à me demander s'il y a un pilote dans l'avion ?
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