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academia (boufoula)




dictionnaire d'anatomie pour les orthophonistes et les psychologues Dr.boufoula boukhemis

Le 20/03/2008 à 18:08

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                                                 LA LETTRE -B- Bandelette ilio-pubienne : c’est une lamelle fibreuse qui prolonge en haut la lèvre postérieure de l’arcade crurale.Bandelette maxillaire : c’est un épaississement de l’aponévrose parotidienne à l’extrémité inférieure de la loge parotidienne.Base du crâne : c’est une partie du crâne. Ses limites sont : un plan transversal qui passe par les arcades sourcilières en avant et la protubérance occipitale externe en arrière. On divise la base du crâne en trois étages : supérieure : limité en arrière par le bord antérieur de la selle turcique et le bord postérieur des petites ailes de sphénoïde. Moyen : limité en arrière par la lame quadrilatère du sphénoïde et le bord supérieur du rocher. Postérieur : en arrière de l’étage moyen.Bassinet : c’est une cavité en forme d’entonnoir aplati d’avant en arrière. Il réunit toutes les calices, le bassinet est une voie excrétrice.Bec de sphénoïde : c’est une saillie formée par la réunion de la face antérieure et la crête médiane de la face inférieure de corps de sphénoïde.Béclard (triangle de) : c’est un espace triangulaire limité par : le bord postérieur de l’hyoglosse, nerf grand hypoglosse, le ventre postérieur du digastrique et la grande corne de l’os hyoïde. Ce triangle se trouve dans la région antérieure du cou.Bertin (colonnes) : ce sont des prolongements qui séparent les pyramides les unes des autres.Bosse canine : c’est une saillie verticale qui se trouve sur la bord inférieur de la face externe du maxillaire supérieure.Bosses frontales : ce sont des proéminations de la face antérieure du frontal.Bosse pariétale : ce trouve à la partie moyenne de la face externe du pariétal au dessus de la ligne courbe temporale supérieure.Boutonnière rétro condylienne : limite par le bord postérieur de ligament sphéno-maxillaire et le col de condyle maxillaire, à ce niveau s’engagent les vaisseaux maxillaires internes et le nerf auriculo temporal.Branche antérieure du radial (nerf radial) : pour l’innervation de la face dorsale de la main. Cette branche est superficielle. Elle s’anastomose avec la branche cura crée dorsale du cubital (nerf).Branche auriculaire : branche de plexus cervicale superficiel. Elle se distribue aux téguments des régions parotidienne et mastoïdienne et aux deux faces du pavillon de l’oveille. Elle s’anastomose dans la parotide avec le nerf facial et en arrière de l’oreille, avec la branche prostoïdienne du plexus cervical.Branche cervio faciale : branche du nerf facial, cette branche envoie en con quelques filets qui innervent le peaucier et s’anastomosent avec la branche transverse du plexus cervical superficiel.Branche cutanée dorsale du cubital : elle innerve la moitie interne de la face dorsale de la main. Elle se termine par les collatéraux dorsaux externes et internes du petit doigt et de l’annulaire ainsi que le collatéral interne du médius.                     Elle s’anastomose avec le nerf radial au niveau de la face dorsale de la main.Branche mastoïdienne : branche de plexus cervical superficiel. Elle se dirige en haut, le long du bord postérieur du muscle sterno-cléido-mastoïdien.Branche sus claviculaire : branche descendante du plexus cervical superficiel. Elle naît de la 3e au se cervical ou de la 4e branche antérieur du plexus cervical superficiel. Elle donne des rameaux à la région sternale supérieur : rameaux antérieure on sus sternaux et des rameaux aux téguments : rameaux sus- claviculaires.                     et des rameaux à la peau de la région acromiale et du moignon de l’épaule : rameaux sus acromiaux.Branche temporo- faciale : branche de nerf facial, se rend aux muscles auriculaires antérieur et supérieur.Branche transverse : naît de la 2e an se du plexus cervical on de la 3e branche antérieure du plexus cervical. Elle se ranifie dans les téguments des régions sus- hyoïdienne et sous- hyoïdienne.Bregma : c’est le point de jonction de la suture coronale avec la suture sagittale de la voûte du cône.Bronches : ce sont les deux pièces de division de la trachée au niveau de la vertèbre dorsale        -cinq- chaque branche avec ses ranifications constitue l’arbre bronchique.Bulbe : on encore l’arrière cerveau compris entre la moelle épinière et la protubérance. Il répond en avant aux ligaments occipito-odontoïdiens et à la gontiere basilaire de l’occipital, en arrière à la membrance occipito-atloïdienne, au bord postérieur du trou occipital et au cervelet.Bulbes vulvaires : analogues aux corps spongieux de l’arétre de l’homme, les corps spongieux (bulbes vulvaires) sont deux organes érectiles placés de chaque côté du l’orifice vaginal en regard de la base des petites lèvres. Ils sont convexes en dehors, renflés en arrière et se terminent en avant par des plexus veineux qui font communiquer les extrémités antérieures des bulbo entre elles et avec le corps caverneux du clitoris.Bulle ethmoïdale : c’est un saillie de la surface interne des masses latérales de l’ethmoïde en arrière de l’apophyse (esnciforme).


                     La bulle ethmoïdale est déterminée par une cellule ethmoïdo- maxillaire ou ethmoïdo- frontale.



pour voir la lettre-a- visite les sites suivants:



http:/boufoula.sosblog.fr



http://boufoula.blogspot.com




 

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ANBASSA: pièce thèatrale de rédha houhou Dr.boufoula boukhemis

Le 15/03/2008 à 15:56

 

                                               « ANBASSA »     pièce théâtrale écrite par : REDHA HOUHOUTraduit de l’arabe au Français par : Dr. BOUFOULA BOUKHEMISLe 22 janvier 2008 / 14 Moharrem 1429 h  Personnages de la pièce théâtrale -         ANBASSA : serviteur d’ibn HAFSOUN-         IBN HAFSOUN : prince Héritier -         IBN CHAHID : Ami et conseiller d’ibn HAFSOUN-         ABDELMALEK : proche d’ibn  HAFSOUN ; c’est un voleur nommé :EL-LAKHMI -         IBN MOUBACHIR : Juge –Homme d’état-         IBN MOUAOUIYA : Juge –Homme d’état-         IBN AMER : Juge –Homme d’état-         La REINE -         SANAA : servante de la jeune Reine -         KHADIDJA : Femme âgée (une vieille) -         Mimoun : serviteur de la jeune Reine-         serviteur d’ibn HAFSOUN-         serviteur d’ ANBASSA-         Des Hommes                  Chapitre :1Un vaste « salon » centré par une grande fenêtre et sure le côté une petite porte. « IBN HAFSOUN » entre et derrière lui « ANBASSA »   -         IBN HAFSOUN : (Il s’adresse a IBN CHAHID et ANBASSA) Ferme la fenêtre et ouvre la porte («ANBASSA » exécute et sort, il s’adresse a IBN CHAHID) j’ai un grand problème, un coup de foudre s’est abattre sure ma tête …c’est la fin. Mon ami ibn chahid ,…. Je serai expulsé et détrôné, j’ai perdu mon avenir et mon espoir, et tous ça à cause d’une vilaine femme, sans origine, ni lien, ni descendance. Ils m’ordonnent d’épouser une femme, et quand je refuse ils me détrônent et m’expulsent, Moi ibn hafson, je me marierai avec la servante de la reine, c’est insupportable, dans un bref instant s’est détruit mon honneur, ma fierté, ma fonction, et ma famille, et tous ça dans un contexte de moquerie….et d’hilarité des gens …..moi, le vrai arabe je serai expulsé de mon pays par une persane qui mâche ses mots.    

 

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titreCriminality of woman in algerian society by:mazouz barkou(boufoula's wife)

Le 11/03/2008 à 18:14

 

         The objective of this study, Called : "Criminality of woman in Algerian society: factors and consequences, is to elucide psychological and sociological factors which motivate women to commit a criminal act, and to diagnose some consequences.         This study was organised on seven chapters: four theorical and three pratical chapters.         We have used descriptive and clinical methods, with application of three means: observation, interview and questionnaire.         This study started in 2004 and finished in 2006 in three Algerians institutions of rehabilitation. We have three groups: the first contained 310 file (dossiers), the second with 90 criminal women, and the third included 10 cases.         After data analysis, the result can be exposed as follow:-         Many psychological and sociological factors oblige women to commit a crime: Jealousy against their husbands, vengeance against the responsible of their deviation, parental maltreatment, low scholastic and economic level, and family disintegration (divorce, death of one parent, husband mistreatment).-         In the prison (Jail), the life of criminal woman was very difficult, because she had a guilt feeling (sense of guilt) and suffered about the labelling (stigma).

-         Criminal woman have a pessimist vision to her future after coming out of prison, because she thinks on isolation, vengeance and recidivism.

http://boufoulaboukhemis.maktoobblog.com   Keys words: - Criminal woman – Prison (Jail) – Factor – Consequence.

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les troubles congnitifs chez l'enfant hyperactif Dr.boufoula boukhemis

Le 22/02/2008 à 18:50

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    -        Le but de cette étude est d'étudier les troubles cognitifs chez un enfant hyperactif . -        Elle veut répondre aux questions suivantes : 1-     Quelles sont les caractéristiques de l’organisation mentale de notre cas Fouad ?2-     Quel sont les troubles cognitifs dont il est sujet ?3-     Quel sont les facteurs favorisants ces éventuels troubles ?-        Dans le coté théorique , nous avons envisagé le développement cognitif chez l’enfant , les principales facultés cognitives comme la perception , l’attention , la mémoire et le language , enfin une aperçue sur l’hyperactivité . -        Dans le coté pratique on a utilisé la méthode clinique et on a approché le cas Fouad , à l’aide de la batterie K-ABC et d’autres tests psychologiques . -        Aprées l’analyse des données collectées nous sommes arrivés aux conclusions suivantes : 1-     Un style cognitif dependant du champ perceptif . 2-     Une organisation perceptive troublée par la distraction , anxiété et manque de concentration . 3-     Une attention visuelle , contrastant avec une attention serièlle perturbée . 4-     La mémoire spatiale est bonne . 5-     Les out – put vocales sont plus meilleurs que les matrice . 6-     La mémoire immédiate auditive est plus performante que la mémoire immédiate visuelle . 7-     Une bonne facilité numérique . 8-     Une bonne acquisition de l’image de corps ,  une latéralité  et une motricité en développement . 9-     L’ anxiété , la distractibilité et le manque de concentration caractérisent la personnalité de Fouad .  Mots clés : hyperactivité , approche cognitive , perception , attention , mémoire , language .     

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Dictionnaire du langage schizophrène Dr.boufoula boukhemis

Le 18/02/2008 à 16:32

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Actes assertifs: Sont des actes de description du monde.   Anaphore: Les pronoms (il, celui-ci …..), les syntagmes nominaux (le livre, ce livre) sont anaphoriques quand il est nécessaire d’avoir un antécédent dans le contexte linguistique pour reconstituer leur référence. On dit que l'antécédent et l'anaphore entretiennent des relations de référence. Anhédonie:  Une perte d'intérêt ou absence de plaisir. Apragmatisme: Athymie :  la Perte de l'élan vitale,c’est aussi l’Indifférence affective.  Automatisme mentale: L'automatisme mentale est un syndrome hallucinatoire caractérisé par le fonctionnement automatique spontané et dissident d'une partie de l'activité psychique. Le patient à une conviction délirante qu'il n'est plus maître de sa volonté, et qu'il est influencé par une force étrangère et extérieure qui contrôle son activité psychique en contrôlant ses actes, sa pensée.  Barrage: Le débit verbal s'arrête brusquement, la pensée subit une éclipse, puis la conversation reprend sur le thème précédent or sur un autre soudainement apparu. Le patient s'arrête de parler au milieu d'une phrase et reste silencieux pendant plusieurs secondes ou minutes, puis repart sur le même sujet ou sur un autre.c’est la Suspensions brutale du discours.  Arrêt brusque du discours, suivi d'une reprise du discours antérieur portant sur le même thème ou sur thèmes différent sans que le sujet s'en apercevoir.Le débit verbal s'arrête brusquement sans que le patient semble s'en apercevoir. la pensée est suspendue, puis le discours repart sur un autre sujet. Bizarrerie: Caractère insolite, fantasque, étrange, déconcertant, paradoxal, illogique des productions de la pensée schizophrénique, des comportements de ces malades.   Cachinnation: ensemble des souris et des brusques explosions de rire, survenant sans raison chez des schizophrènes.  Catalepsie: Maintien des attitudes imposées. Contexte: Le contexte est "ce qui entoure la conversation".  Contexte Interprétatif: L'ensemble des propositions ou assomptions qui sont accessibles au dispositif cognitif d'un sujet en un temps donné et un instant donné.  Copralalie: Langage obscène ou ordurier.  déictiques: Les déictiques sont les unités linguistiques qui ne prennent sens que dans l’actualisation dans une situation n'ayant pas de "référence virtuelle" (maintenant ……..par exemple).  Dispositif cognitif: La procédure formelle liée psychologiquement à une proposition donnée, les assomptions manifestes qui lui sont associées linguistiquement, logiquement ou situationnellement.  Dissociation: La dissociation est la perte de l'unité de la personne dans l'ordre de la pensée, de l'affectivité, de la communication et du comportement.  EcholalieRépétition pathologique et apparemment sans but d'un mot (ou d'une phrase) qui vient d'être dit par une autre personne.  Enonciation :   Constitue le processus même d'élaboration et de production du discours.    Enonciateur   : Celui qui est à la source de l’élaboration et de  production du discours, cette référence suppose donc que l'on s'intéresse au sujet dans son activité discursive et à la façon dont il s' y manifeste.  Exophore: À l'inverse de l'anaphore, une unité est dite Exophorie si sa référence doit être reconstituée à partir de la connaissance de la situation extralinguistique. Un syntagme nominal (le chien) ou un pronom (je) sont exophoriques s'ils sont données comme connus et qu'ils n'ont pas d'antécédent dans le discours, on ne les distingue pas tayaurs des déictique.   Fading Mental: Le discours du patient pourra devenir de plus lent et faible jusqu'à être presque totalement inaudible pour reprendre ensuite son cours normal.Le discours se ralenti, devient inaudible puis repend        brusquement  son débit mental.  Ralentissement du discours pendant lequel le sujet semble absent de la conversation.  Fait manifeste: Un fait est manifeste pour un individu à un moment donné si est seulement si cet individu est capable à ce moment là de représenter mentalement ce fait et d'accepter sa représentation comme étant vraie ou probablement vraie (Sperber et Wilson, 1989.).    Force:La notion de force est utilisée par Sperber et Wilson (1989) dans les rapports au dispositif cognitif ces termes: lorsque le dispositif cognitif applique un règle analytique, la conclusion hérite la force de la prémisse: lorsqu'il applique une règle synthétique; il y a trois possibilités. Si les deux prémisses sont certaines, la conclusion est certaine; si l'une des deux prémisses est certaine et si l'autre ne l'est pas, la conclusion hérité la force de la prémisse la plus faible; si aucune des deux prémisses n'est certaine, la force héritée par la conclusion est plus faible que la force de la prémisse la plus faible  Glossolalie: Création volontaire d'une langue en apparence nouvelle. Hallucination: L'hallucination est une perception sans objet. Perception, par un sujet éveillé, d'un objet sensible qui n'existe pas dans la réalité. Hébéphrénie: L'hébéphrénie constitue une forme grave de schizophrénie touchant les sujets jeunes.  Idées délirante: Conviction d'un sujet qui se butte à la malveillance de son entourage.   Idolâtrie:   Illusion: L'illusion est une perception erronée d'un objet réel, elle est critiquée et corrigée. L'illusion et une mauvaise interprétation d'une perception réelle. On parle d'illusion lorsque le patient émet un comportement qui indique une perception anormale d'éléments présents dans l'environnement (externe ou interne).  Indicateur: Elément d'une dimension donnée observable dans la réalité. En résumé satisfaisant d'une notion plus abstraite et plus vaste ,,,,, il propose une mesure à travers dont se distribuent ses valeurs ou caractères.   Inertie: Suspension des gestes, des activités.   Logolâtrie  Subjectivation intégrale du matériel verbal.    Logorrhée: Besoin irrésistible de parler observé chez certaines patients aphasiques [...], ou chez certains malades mentaux en état d'excitation. Un flot précipité, prolixe, surabondant de parles organisées autour d'un thème dominant ou plus souvent dispersées.  Méta-discours: Toute manifestation linguistique qui se réfère à l'activité discursive, à son déroulement, aux relations interlocutoires.  Modalisation: Expression du point de vue ou de la relation de l'énonciateur à son discours; exp: les adverbes (peut être, vraiment, franchement) des propositions (se sais pas si, se crois que, il se pourrait que) , des auxiliaires modaux (pouvoir ou devoir)… Modalités: Les modalités traduisent un état de locuteur. Négativisme:Tendance permanente et instinctive à se raidir contre toute sollicitation venant du monde extérieur. Refus actif aux sollicitations extérieures.  Invention d'un mot non existant dans la langue du sujet. Mot nouveau ou expression nouvelle.  Néologismes:  Invention d'un mot non existant dans la langue du sujet. Mot nouveau ou expression nouvelle.  Objet du discours: On désigne par la tout élément de la réalité ou de l'expression qui est codé dans le discours.  Parakinésie: Paralogismes: Modification du sens des mots.     Paraphrénie: Entité clinique pouvant être distinguée de la paranoïa comme de la schizophrénie et réunissant classiquement la paraphrénie systématique, les formes expansives et confabulantes, et la paraphrénie fantastique.  Pensée: Ensemble des phénomènes psychiques. Phrase: Unité grammaticale composé d'éléments ordonnés, capables de porter l'énoncé complet d'une proposition. Psychose: Maladie mentale grave, caractérisée par la pente du contact avec le réel et l'altération foncière du lieu interhumaine, cause de l'inadaptation sociale du sujet.  Rationalisation: Le rationalisation est un mécanisme de défense qui se définie par l'utilisation, d'une justification logique, mais artificielle, qui camoufle, à l'insu de celui qui l'utilise, les vrais motifs irrationnels et inconscients de certains de ses   motifs véritables ne pouvaient être reconnus pour anxiété.     Rationalisme Morbide: Raisonnement propre du patient, utilisant son raisonnement pseudo scientifique, pseudo logique pour expliquer certains faits ou sensations. Représentations de second ordre: Correspondent à ce que l'esprit élabore à partir des représentation de premier ordre qui correspondent elles mêmes à l'intériorisation des propriétés des objets perçus dans le monde. Référence: Relation entre le langage et l'expérience à laquelle renvoient un mot, un énoncé ou un discours particuliers. Une phrase qui n'aurait été prononcée par personne n'a pas de référence puisqu'elle n'existe que comme pure entité linguistique sans relation ou monde. La référence décrit le monde.      Salade de mots: Juxtaposition de mots n'ayant aucun rapport de sens ou de consonance et sans lieus grammatical. Schème cognitif: Réseau mental intégré de connaissances, d'opinons et d'attente se rapportant à un sujet ou à une éxacation précise du monde. Schizoidie: Constitution caractérielle pathologique dont les traits principaux sont replie sur soi-même, isolement et perte des contacts sociaux et affectivité ambivalente oscillant entre la froideur et l'hyperesthésie.Schizophasie: Création par le patient schizophrène d'un mélange incompréhensible. Schizothymie: Organisation psychologique anormale dominée par l'introversion.Signe: Elément perceptif conventionnel, arbitraire, renseignant sur autre chose que lui-même. La langue est composée d'unités discrètes qui ne sont pas immédiatement perceptibles, mais qui doivent être identifiées par l'analyse … ces unités unissent chacun un signifié (concept) et un signifiant (Image acoustique) … Il y a une arbitrarité du lieu entre le signifiant et le signifié.Le signe linguistique étant: "La combinaison du concept, le signifié, et de l'image acoustique, le dignifiant.   Les signes quels qu'ils soient, sont des élaborations sociales, historiquement crées dans des situations d'interaction sociale. Un signe est une chose qui, autre l'espèce ingérée par les sens, fait venu d'elle-même à la pensée quelque autre chose. Une chose n'est un signe parce qu'elle est interprétée comme le signe de quelque chose par un interprète. Un signe est une chose qui tient lieu d'une autre chose (0) dans certaines circonstances ou pour un sujet particulier. Il y a trois sortes de signes: les icônes qui ressemblent à 0; les indices qui ont des relations de causalité avec 0 : la fumée signale le feu; les symbole, qui sont associés par l'habitude a la convention avec 0.       Symbole: Elément des échanges et représentation humaines, qui a apparemment une fonction de représentation mais qui est plus fondamentalement, constitutif de la réalité humaine elle-même. chose que lui-même en vertu d'une relation d'analogie. La signification d'un symbole repose sur une convocation adaptée par les individus d'une communauté, d'un group ou un individu isolé (certaines abréviations lors de la prise de notes en cours, par exemple). Le symbole est un objet, signe ou idée qui évoque une personne, une idée ou une chose par analogie ou en vertu de lieus supposés naturels avec elle. Le symbole revoie à l'objet qu'il dénote par la force d'une loi qui détermine l'interprétation du symbole par référence à l'objet en question. Les symboles sont des objets qui possèdent une interprétation sémantique. Les symboles sont des réalités physique quelconques arbitraires; des marques sur le sable, des trous dans un ruban de papier, des dessins sur les bornes de signalisation routière …etc., qui sont maipulées selon des règles exploites; l'usage de ces règles est basé uniquement sur la forme qui caractérise le symbole et non sur sa "signification": c'est donc purement une syntaxe. Un symbole est une stimulation qui représente autre chose que lui-même, le mot "voiture" est un symbole car ces sept lettres (le signifiant) sont utilisées, dans cet ordre, pour désigner une sorte d'objets qui sert aux déplacements terrestres (le signifié).  Syndrome d'influence: Délire caractérisé par la conviction d'être soumis à une influence extérieure. Le sujet croit être dépossédé de sa pensée par une force extérieure qui l'oblige à penser d'une façon qui n'est pas la sienne, lui impose des actes et des sentiment.Théorie de l'esprit: C'est la possibilité de déterminer son propre état mental et celui d'autrui. Elle suppose la faculté de formuler des "représentations de second ordre" c'est à dire identifier des croyances à propos de croyances Troubles de la référence: Il s'agit des failles dans la relation entre expression linguistique et la réalité ou à laquelle renvoie le langage rendant les discours difficilement interprétables.     Verbigération: Un dévidage automatique de suites de mots ou de phrases sans lien associatif sémantique, constituant parfois un galimatias incompréhensible.     Admin · Aucune vue · Laisser un commentaire  


 


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