VICTIMES NOSOCOMIALES (chrisrenette)
IRENE-SABINO3 * AUJOURD'HUI VICTIME NOSOCOMIALE
Le 12/07/2007 à 10:31
Voici ce qu'il reste des jambes d'IRENE, suite à un choc sceptique contracté en urgences hospitalières. Le choc sceptique représente la forme la plus explosive d'inflammation qui résulte de l'invasion de l'organisme par une bactérie ou un virus. Non détecté et non traité, celui ci a entraîné l'amputation!
IRENE-SABINO 2 AUJOURD'HUI VICTIME NOSOCOMIALE
Le 12/07/2007 à 10:25
IRENE-SABINO 1* AUJOURD'HUI VICTIME NOSOCOMIALE
Le 12/07/2007 à 09:40
IRENE-SABINO AVANT SOURIANTE
Le 11/07/2007 à 13:54
suite*1* irene-sabino victime -nosocomiale
Le 11/07/2007 à 13:24
"Heureusement, le bureau est relativement près de ma maison et peut à nouveau m'acceuillir", dit elle.
Cependanrt, l'intégrarion d'IRENE a son coût. Cela va au-delà de l'équipement le plus insignifiant dans ce type de situation, tel qu'une chaise roulante électrique. La famille d'Irene a dû investir plus ou moins 20.000 Euros en faisant un emprunt, pour créer une plate-forme en guise de rampe pour accéder à son appartement et pour installer des prises électriques à une hauteur adaptée.
IRENE n'a pas admis la façon dont l'hôpital du MONTIJO avait réagi face à l'urgence de son cas et a déjà présenté ce cas au département de la santé, également à l'ordre des médecins. Elle a ensuite déposé une plainte au service public des poursuites judiciaires.
Irene explique : " le rapport établi par l'hôpital SAN JOSE précise bien que losque j'ai été admise dans leur service, l'imagerie clinique démontrait un choc sceptique avec un stade d'évolution de 3 jours. Il en a donc déduit avec certitude que lorsque j'ai quitté l'hôpital du MONTIJO, j'étais déjà en choc sceptique!!!"
IRENE va plus loin et accuse l'hôpital du MONTIJO d'avoir refusé de lui fournir les rapports médicaux la concernant ainsi que le détail des soins lui ayant été prodigués.
"J'ai la connaissance que l'hjôpital du MONTIJO a procédé différemment avec moi par rapport aux autres patients qui réclament leurs rapports médicaux.
Ils ont exigé que je nomme un médecin en qui j'avais confiance, à qui ils pourraient envoyer les rapports médicaux sous le secret professionnel , ce qui fut fait. Malheureusement, je continue à ne pas y avoir accès.
Ce qui me frustre le plus est de savoir que le fait qu'ils aient manqué à leur devoir médical a entraîné l'absence de diagnostic sérieux. Cet énorme problème a entraîné un enchaînement en catastrophe puisque s'ils avaient placé directement le sérum et m'avaient administré un antibiotique puissant, rien de tout cela ne serait arrivé. J'aurais encore mes bras et mes jambes!, conclut IRENE.
L'hôpital du MONTIJO, contacté par la M.M.E., a garanti qu'il allait clarifier le cas. Néanmoins, il n'a jusqu'à présent, il pas trouvé le temps de s'en occuper!!!
Cependanrt, l'intégrarion d'IRENE a son coût. Cela va au-delà de l'équipement le plus insignifiant dans ce type de situation, tel qu'une chaise roulante électrique. La famille d'Irene a dû investir plus ou moins 20.000 Euros en faisant un emprunt, pour créer une plate-forme en guise de rampe pour accéder à son appartement et pour installer des prises électriques à une hauteur adaptée.
IRENE n'a pas admis la façon dont l'hôpital du MONTIJO avait réagi face à l'urgence de son cas et a déjà présenté ce cas au département de la santé, également à l'ordre des médecins. Elle a ensuite déposé une plainte au service public des poursuites judiciaires.
Irene explique : " le rapport établi par l'hôpital SAN JOSE précise bien que losque j'ai été admise dans leur service, l'imagerie clinique démontrait un choc sceptique avec un stade d'évolution de 3 jours. Il en a donc déduit avec certitude que lorsque j'ai quitté l'hôpital du MONTIJO, j'étais déjà en choc sceptique!!!"
IRENE va plus loin et accuse l'hôpital du MONTIJO d'avoir refusé de lui fournir les rapports médicaux la concernant ainsi que le détail des soins lui ayant été prodigués.
"J'ai la connaissance que l'hjôpital du MONTIJO a procédé différemment avec moi par rapport aux autres patients qui réclament leurs rapports médicaux.
Ils ont exigé que je nomme un médecin en qui j'avais confiance, à qui ils pourraient envoyer les rapports médicaux sous le secret professionnel , ce qui fut fait. Malheureusement, je continue à ne pas y avoir accès.
Ce qui me frustre le plus est de savoir que le fait qu'ils aient manqué à leur devoir médical a entraîné l'absence de diagnostic sérieux. Cet énorme problème a entraîné un enchaînement en catastrophe puisque s'ils avaient placé directement le sérum et m'avaient administré un antibiotique puissant, rien de tout cela ne serait arrivé. J'aurais encore mes bras et mes jambes!, conclut IRENE.
L'hôpital du MONTIJO, contacté par la M.M.E., a garanti qu'il allait clarifier le cas. Néanmoins, il n'a jusqu'à présent, il pas trouvé le temps de s'en occuper!!!
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VICTIMES DE MALADIES NOSOCOMIALES- Mise à jour le 12/07/2007
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