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Driver : Parallel Lines

Le 06/04/2008 à 19:17











Date de sortie :
17/03/2006


Classification : déconseillé aux -16 ans

Genre : Action / Course





Test



Nous y sommes ! Après laception engendrée par Driver 3, tout le monde attendait de pied ferme le quatrième volet de cette série autrefois mythique. Atari nous promettait une refonte totale du gameplay, avec en particulier un meilleu dosage de la difficulté. Alors certes, le jeu a considérablement évolué, mais la série prend-elle pour autant un nouveau départ ? Oui et non, dans la mesure où certains défauts "héréditaires? subsistent, tandis que d'autres aspects, notamment l'ambiamce, contribuent à rendre le jeu plus attractif...

L
'atout majeur de Driver : Parallel Lines réside dans son univers, dépeignant la ville de New York à deux époques différentes. L'aventure commence ainsi au milieu des années 70, dans la peau d'un jeune homme au diapason de la mode : cheveux longs, lunettes de soleil, veste en cuir, Le Kid arbore un look qui n'est pas sans rappeler Johnny Depp dans le film Blow, ou encore ray Liotta dans Les Affranchis. L'influence de cinéma ne se limite pas que dans les apparences, puisque le scénario de Driver : Parallel Lines reprend également des situations classiques du film hollywoodien. Désireux de se faire un nom dans la pègre, Le Kid met ses talents de pilote au service de truands divers. Très vite, l'argent gagné lui assure une vie pleine de sexe, de drogue et d'alcool. Mais les bonnes choses ne durent jamais : en participant au kidnapping d'un baron de la drogue, Le Kid tombe dans un traquenard. Accusé à tort du meurtre de ce dernier, il écope de 28 ans de prison. À sa sortie en 2006, il n'a plus qu'une idée en tête : retrouver ses anciens partenaires et leur faire payer cette trahison ! Voilà en substance le scénario de Driver : Parallel Lines, qui justifie une bonne trentaine de missions à travers New York.

La première bo
nne surprise est de nature sonor : dès que l'on pénètre dans un véhicule, l'autoradio (façon Grand Theft Auto) emplit l'air de tubes funk/rock qui vous plonge immédiatement dans l'ambiance des années 70. On prend plaisir à foncer dans la ville en écoutant cette musique entraînante. Le décor est posé, il ne reste plus qu'à l'arpenter : en vous rendant à différents points de la carte, vous rencontrerez une pléthore d'individus qui loueront vos talents de pilote. Vols de voitures, courses illégales, séances d'intimidation (en roulant à tombeau ouvert pour effrayer le passager) : la liste des missions joue la carte de la variété. Si les débuts ne posent aucun problème majeur, en revanche la difficulté commence à devenir inquiétante au milieu du jeu. Tout comme ses prédécésseurs, Driver : Parallel Lines pêche par un excès de précision : il faut bien souvent connaître pas cœur le trajet et ne commettre aucue erreur pour remporter la victoire. Or, il n'est pas toujours facile de conduire proprement dans une ville surpeuplée (le trafic est vraiment dense). La police vous jouera aussi de vilains tours, en vous collant aux basques indéfiniment. Étant donné qu'il est impossible de commencer une mission tant que vous traînez une queue de gyrophares derrière vous, il faut parfois perdre plusieurs minutes à tenter de semer les flics, au risque bien sûr de se tuer dans le processus ! Avec le temps, vous trouverez des astuces pour échapper aux forces de l'ordre, mais cela reste un challenge éprouvant. Durant les missions, c'est encore pire, surtout qu'il faut détruire un véhicule en le pourchassant dans les rues bondées : les accidents monstres se multiplient et l'on a souvent l'impression que l'on y arrivera pas, tout simplement.

Vous l'a
urez compris, la difficulté de Driver : Parallel Lines n'a rien à envier à celle de ses prédécesseurs, à la différence près qu'il est désormais humainement possible de terminet l'aventure. Le studio Reflections à cette fois bien fait le travail de finition en épurant la version final de bugs nocifs. Toutefois, le gameplay manque encore parfois de stabilité, notamment durant les fusillades : le système de visée n'en fait q'à sa tête et Le Ki se fait souvent truffer de plombs, faute de parvenir à pointer son arme du bon côté. Une faiblesse heureusement compensée par la présence de nombreux bonus de soins, qui permettent de rester en vie jusqu'au bout du parcours, Par ailleurs, les phases de jeu pédestres n'occupent qu'une place limitée (trois missions) et ne constituent donc pas un aspect rédhibitoire du jeu, comme c'était le cas dans Driver 3. En parallèle au scénario, Driver : Parallel Lines propose aussi toute une série d'épreuves : courses sur circuits, missions de taxis, récoltes de symboles dispersées ici et là, etc. Des challenges simpathiques, mais qui ne brille guère par leur originalité : on a déjà vu tout ça dans Grand Theft Auto ou ailleurs. Il faudra néanmoins les accomplir pour gagner de l'argent et pouvoir ainsi améliorer les performances de vos véhicules. Reste qu'il est tout à fait possible de terminer le jeu au volant d'un véhicule basique, sans amélioration. Le tuning demeure donc un aspect anécdotique, réservé aux puristes.

Du point de vue visuel, Driver : Parallel Lines se caractérise par des graphisùes soignés, tant au niveau des décors que des véhicules. On peut toutefois regrettet que la transition entre les années 70 et notre époque ne soit pas vraiment saisissante : en dehors de l'aspect des voitures, rien ne semble avoir vraiment changé dans les rues de New York. Cela tient à quelques petits détails (couleurs, textures) difficilement repérables au premier coup d'œil. Qu'importe, du moment que l'on se sente effectivement bien à New York ! Un réalisme renforcé par la qualité sidérante des cinématiques, sans conteste parmi les plus belles de la PlayStation 2. Cela ne suffit bien évidemment pas à faire un jeu, mais l'immersion y gagne en puissance. C'est d?ailleurs là l'atout principal de Driver : Parallel Lines : sa puissance évocatrice, qui permet de passer outre la difficulté frustrante et le relatif manque d'originalité. Néanmoins, on est en droit de se demander si le concept même de la série Driver n'est pas aujourd'hui un peu obsolète. Après des titres comme Grand Theft Auto, The Getaway ou encore True Crime, difficile de se contenter de "simples? courses urbaines. Voilà pourquoi Driver : Parallel Lines s'apparente à un titre sympathique mais nullement révolutionnaire, comme le fut en son temps le premier Driver. Enfin, son âpreté le réserve encore une fois aux pros de la manette, à la fois patients et maîtres de leurs nerfs. En faites-vous partie ?



Cheat Codes

Entrez les codes suivants dans le menu de triche.



CARSHOW     Tous les véhicules

GUNRANGE    Toutes les armes

GUNBELT     Munitions infinies

ZOOMZOOM    Nitro infinie

IRONMAN     Invincibilité

ROLLBAR     Voitures indestructibles

KEYSTONE    Flics plus faibles

TOOLEDUP    Améliorations gratuites



 



Bonus

Plus d'énergie                  Trouver 10 étoiles

Plus de nitro                   Trouver 20 étoiles

Deux fois plus de munitions     Trouver 30 étoiles

Double durabilité               Trouver 40 étoiles

Améliorations gratuites         Trouver 50 étoiles

Hot Rod                         Trouver 100 étoiles



Notes

Graphismes : 16/20

Jouabilité : 13/20

Durée de vie : 14/20

Bande son : 17/20

Scénario : 16/20



Note générale : 15,2/20



Achetez-le sur alapage pour 52,90 €.



Vidéo de démonstration





(source : jeuxvideo.com et PlayStation 2 le magazine officiel)

Aucun commentaire

Le Parrain

Le 06/04/2008 à 19:16









Date de sortie :
23/03/2006


Classification : déconseillé aux -18 ans

Genre : Course / Action





Test



De James Bond à Batman en passant par Le Seigneur des Anneaux, l'éditeur Electronic Arts a prouvé à maintes reprises son talent pour retranscrire sur PlayStation 2 l'univers des plus grands films hollywoodiens. Un savoir-faire qui se confirme encore aujourd'hui avec Le Parrain, véritable pendant ludique de l'œuvre de Mario Puzo et Francis Ford Cappola. Néanmoins, la fidélité au modèle original ne fait pas tout : encore faut-il proposer un contenu attrayant pour le joueur. Et c'est là où le bât blesse...

C'e
st dans la peau d'un jeune homme en quête de pouvoir que vous allez revivre les temps forts du film Le Parrain : l'agression de Don Corleone, la vengeance de son fils Michael, les scènes-chocs d'intimidation (la fameuse tête de cheval coupée !), rien ne manque à l'appel dans cette adaptation. Ces événements donnent lieu à de multiples fusillades, courses-poursuites et autres (légères) phases d'infiltration : un contenu classique, mais néanmoins efficace, sublimé par la qualité de la modélisation des personnages (les visages sont saisissants de réalisme) et une narration maîtrisée. Le jeu s'autorise toutefois quelues racourcis dans l'histoire qui risquent de vous décontenancer, si vous n'avez pas vu ou revu le film récemment. Reste que l'aventure principale se boucle assez vite, huit heures à peine : il faut donc s'en remettre aux à-côtés pour prolonger l'expérience, approfondir le personnage de gangster que vous incarnez ; Hélas, les méchanismes mis en place montrent rapidement leurs limites, en raison de leur caractère répétitif...

E
n dehors du scénario, Le Parrain propose de prendre le contrôle de dizaines de commerces et autres trafics illégaux. À ce titre, on attendait beaucoup du système d?intimidation-négociation, mais dans la pratique, ce dernier reste assez basique. Au début, le seul moyen d'extorquer un magasin consiste à détruire son mobilier et à filer quelques beignes au propriétaire, afin que celui-ci craque. Marrant une fois, deux fois, mais pas trois ! Par la suite, votre notoriété grimpant, il suffit d'aller serrer la main du commerçant pour que ce dernier accepte tout de suite de cédervos conditions : où est le challenge ? Même constat durant la prise d'entrepôts ou le détournement de camions : l'action se déroule invariablement de la même façon, en tuant tout le monde ou en soudoyant le maître des lieux. Un concept monotone doublé d'une rebondance graphique troublante : il existe seulement une dizaine d'immeubles répétés ici et là sur l'ensemble de la carte ! Du coup, on a vite la désagréable impression de revisiter toujours les mêmes lieux, qui plus est assez froids et vides : la faute à des textures ternes et un manque d'ambiance dans les rues de New York. Par ailleurs, certains aspects du jeu s'avèrent mal exploités, comme la corruption de la police (inutile) ou le système de personnalisation du héros, relégué à l'écran de chargement des sauvegardes : il faut donc interrompre une partie et la relancer pour accéder aux nouveaux habits ! Vous l'aurez compris, Le Parrain pèche sur un manque de variété, tant sur le plan conceptuel que graphique. On est loin dela profusion de gameplay d'un Grand Theft Auto : San Andreas, et la vie d'un gangster des années 40 nous apparaît sous un jour plutôt austère?



Cheat Codes

Mettez le jeu en pause et faites les manipulations suivantes pour débloquer les effets correspondants :



5000 dollars

Carré, Rond, Carré, Carré, Rond, L3



Munitions au max

Rond, Gauche, Rond, Droite, Carré, R3



Energie au max

Gauche, Carré, Droite, Rond, Droite, L3



Toutes les vidéos

Rond, Carré, Rond, Carré, Carré, L3





Notes

Graphismes : 13/20

Jouabilité : 15/20

Durée de vie : 15/20

Bande son : 16/20

Scénario : 15/20



Note générale : 14,8/20



Achetez-le sur alapage pour 58,95 €.



Vidéo de démonstration





(source : jeuxvideo.com et PlayStation 2 le magazine officiel)

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Shadow Of The Colossus

Le 06/04/2008 à 19:15









Date de sortie :
12/02/2006


Classification : tous publics

Genre : Action / Aventure





Test



Imaginez ce que peut être une errance déprimée, au creux d'une solitude tellement intense qu'elle coupe du monde et de soi-même. Chaque pas, chaque souffle est un fardeau de plus à transporter vers une fatalité. Ce destin, fait de pleurs et de doutes, s'abat sur le jeune Wanda, condamné par ses sentiments pour une femme aux longs cheveux bruns. Veillant passionnément sur le corps sans vie de sa bien-aimée, le guerrier frêle au regard vide n'avance que dans un unique but. Selon les légendes transmises au sein de son peuple, un seul endroit dans le monde permet d'accéder à la voix des dieux, écoutant le priant sereinement. Loin de se plier aux caprices des mortels, ces divinités ne possèdent qu'un seul et unique pouvoir, celui de conduire une âme égarée dans ses chairs d'origine. C'est à l'instant précis du contact de ses doigts avec la pierre glacée de l'autel que Wanda pénètre dans une odyssée homérique qui le conduira à détruire les 16 colosses peuplant ces terres abandonnées. Personne ne sait quel est le rôle de ces monuments vivants, semblables aux piliers obscurs d'un gigantesque temple. Mais la question ne se pose pas. Seule l'envie sauvage de revoir les bras immaculés de sa compagne guide le jeune héros. C'est ce sentiment de perte de repères, de force de vie sans aucune réflexion qui rend l'inconscience de Wanda puissamment émouvante. Néanmoins on ne se rend pas bien compte de ce que signifie le pacte nécessaire à la résurrection de la jeune fille inerte avant d'admirer béatement le premier colosse. Seul un bruit lointain ébauche la rencontre lors des premières secondes. Puis viennent les secousses, terrifiantes, comme si la terre elle-même désirait s'extraire de son linceul. Ensuite ce que l'on prend pour un pan de montagne apparaît être une simple jambe, massive, stupéfiante, angoissante. Le temps de détourner le regard vers un vol d'oiseaux sombres, les yeux se posent à nouveau vers cette colline qui se meut devant nous, irréelle et imprenable. Pourtant, la peur s'estompe pour faire place à une excitation optimiste. Il est certain que cette immense créature, habile mélange de pierres et d'organes, est une des parties du rêve. Chaque mort est un pas de plus vers le désir de Wanda.



Cheat Codes

2 nouvelles couleurs pour Agro

Brun

Si vous désirez obtenir la couleur brune pour votre fière monture,
collectez tous les objets du mode Time Attack normal, puis maintenez la
touche Carré au menu principal.

Blanc

Si vous désirez obtenir la couleur blanche pour votre fidèle compagnon,
collectez tous les objets du mode Time Attack difficile, puis maintenez
la touche Rond au menu principal.



Coordonnées des colosses

Sachant que la case en haut à gauche est la case B1, voici la position des colosses :



Colosse 01 : F5

Colosse 02 : F3

Colosse 03 : E2

Colosse 04 : G5

Colosse 05 : H4

Colosse 06 : D6

Colosse 07 : D1

Colosse 08 : G6

Colosse 09 : D3

Colosse 10 : B4

Colosse 11 : F1

Colosse 12 : G2

Colosse 13 : E6

Colosse 14 : C2

Colosse 15 : G1

Colosse 16 : F8



Emplacements des fruits et des lézards

Ce tableau vous indique le nombre de fruits (le premier chiffre) et de
lézards (le second) qu'il y a dans chaque zone du jeu. Ces items sont
très utiles car ils permettent respectivement d'agrandir la barre de
santé et la barre d'endurance. Attention ! Il ne faut pas manger les
fruits du jardin secret car ils ont pour effet de vous baisser votre
barre de vie.



--------------------------------------------------------------

|   |    B    |   C    |   D    |   E    |   F    |   G    |   H    |

--------------------------------------------------------------

| 1 |  ----  | 7 - 1 | 0 - 0 | 0 - 1 | 4 - 1 | 0 - 2 |  ----  |

--------------------------------------------------------------

| 2 |  ----  | 0 - 0 | 0 - 2 | 0 - 0 | 0 - 2 | 0 - 1 |  ----  |

--------------------------------------------------------------

| 3 | 0 - 1 | 4 - 1 | 0 - 0 | 8 - 3 | 0 - 0 | 0 - 3 |  ----  |

--------------------------------------------------------------

| 4 | 0 - 4 | 6 - 3 | 9 - 2 | 0 - 3 | 0 - 2 | 10- 1 |  ----  |

--------------------------------------------------------------

| 5 | 6 - 3 | 2 - 3 | 0 - 2 | 10- 4 | 1 - 0 | 0 - 0 |  ----  |

--------------------------------------------------------------

| 6 |  ----  | 7 - 1 | 6 - 2 | 0 - 0 | 7 - 1 | 6 - 2 | 8 - 4 |

--------------------------------------------------------------

| 7 |  ----  |  ----  | 9 - 2 | 8 - 3 | 0 - 5 | 0 - 4 | 0 - 2 |

--------------------------------------------------------------

| 8 |  ----  |  ----  |  ----  | 0 - 1 | 0 - 4 | 10- 1 |  ----  |

--------------------------------------------------------------





Notes

Graphismes : 18/20

Jouabilité : 17/20

Durée de vie : 15/20

Bande son : 18/20

Scénario : 19/20



Note générale : 17,4/20



Achetez-le sur alapage pour 51,90 €.



Vidéo de démonstration





(source : jeuxvideo.com)

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Tomb Raider : Legend

Le 06/04/2008 à 19:14
















Date de sortie :
07/04/2006


Classification : déconseillé aux -12 ans

Genre : Action / Aventure





Test



Depuis sa sortie en 1996 sur PlayStation (voir le dossier 10 ans de PlaySation), Tomb Raider est devnue l'une des franchises les plus rentables du jeu vidéo avec près de 30 millions de jeux vendus dans le monde, et son héroïne, Lara Croft, l'égérie de toute une génération. Malgré ce succès commercial, la série développée par Core Design a eu du mal à évoluer et son passage sur PlayStation 2 avec L'Ange des Ténèbres n'a pas obtenu résultats escomptés. En conséquences, c'est à Crystal Dynamics qu'Eidos a confié la lourde tâche de faire revenir la belle aventurière à son niveau. Faisant table rase des évènements survenus dans L'Ange des Ténèbres, les développeurs de Legacy of Kain et Soul Reaver dnnent une nouvelle orientation à la série, sans pour autant renier son passé, comme en témoigne le retour de Toby Gard, le créateur du personnage de Lara Croft, à la direction artistique. Pour cette sepième aventure, Lara reprend les travaux de sa mère afin de trouver une explication à sa disparition alors qu'elle n'était qu'une petite fille. En contact audio permanent avec Zip, son conseiller technique, responsable de la plupart de ses gadgets, et d'Alister Fletcher, son assistant et historien, la voici repartie à travers le monde à la recherche de précieuses reliques. Un tour du monde qui ne sera pas de tout repos. Elle trouvera en effet sur sa route James W. Rutland Jr, un jeune aristocrate anglais qui, associé à une vielle connaissance de Lara, tentera de la devancer.

Tomb Ra
ider : Legend renoue avec des ruines somptueuses à explorer où reigne parfois une atmosphère surnaturelle, tout en proposant des environnements plus modernes (comme le gratte-ciel de Tokyo ou encore la base scientifique du Kazakhstan) dans lesquels Lara peut exprimer pleinement ses talents d'acrobate. Mais alors que la progression dans les précédents épisodes était laborieuse, le moindre faux-pas et la moindre erreur d'inatention pouvant être fatals, ici, elle devient un véritable plaisir grâce à une maniabilité complètement repensée. Plus besoin d'une longue préparation avant d'entreprendre le moindre saut, dans Tomb Raider : Legend, l'escalade se fait à rythme plus soutenu et avec une fluidité déconcertante. Le nouveau système d'animation dynamique permet en effet à Lara de réagir de façon réaliste et dynamique avec les différents types de surfaces rencontrés. Agrppée à une corniche instable, suspendue à une corde ou à un mât, et même à dix mètres sous l'eau, la belle répond parfaitement à nos moindres désirs. Le jeu est également beaucoup plus conciliant. Lara dispose en effet d'un véritable instinct de survie et tentera toujours de s'en sortir. Le joueur devra ainsi presser rapidement le bouton Triangle de façon à assurer une prise et poursuivre sa progression. En appuyant en rythme, ce bouton servira également à accélérer certaines actions, comme nager ou encore monter à une corde. Entre les mains de Crysral Dynamics, Lara rivaliserait presque avec le Prince de Perse. Et, si elle ne dispose pas, comme lui, des Sables du temps, Zip lui a préparé quelques gadgets tout aussi utiles. À commencer par une paire de jumelles ultra-modernes qui lui permettra de repérer le terrain avant toute ascension. En passant en mode MAD, celle-ci fera apparaître en surbrillance tous les méchanismes, éléments intéractifs ou instables du décor. La progression n'en est alors que plus simple. Autre gadget indispensable, le grappin magnétique servira aussi bien à tirer à soi tout objet métallique, qu'à franchir des gouffres et autres précipices. Il permettra également de modifier la configuration de certains éléments du décor et d'activer des méchanismes à distance.

Afin de tenir
le joueur sous tension, en haleine, Crystal Dynamics a truffé l'aventure de Quick Time Events (cinématiques qui demandent au joueur de réaliser une action, comme ici sauter, tirer, esquiver,...) inspirés de Resident Evil 4, mais également de quelques séquences de rapidité et même de poursuites en moto. Dans un même souci de variété, Tomb raider : Legend se transforme en un vrai jeu d'action à la troisième personne à chaque fois que vous croisez les mercenaires de James Rutland. Confrontée à une véritable petite armée, Lara ne se laisse pas démonter. Elle dispose en effet de quelques coups spéciaux au corps à corps, même si le combat à distance demeure la tactique la plus sûre. De ce point de vue aussi, le gameplay a été modifié. Comme toujours, Lara ne quitte jamais ses deux pistolets RPG Mach 5, qui gagnent désormais en éfficacité à force d'utilisation, mais elle peut également porter une seconde arme (mitraillette, fusil d'assaut, lance-grenades ou fusils à pompe) récupérée sur ses ennemis. Elle pourra aussi compter sur quelques grenades à fragmentation et, dans quelques niveaux, sur des mitrailleuses fixes voire d'autres armes plus expérimentales. Le nouveau système de verrouillae de cible remplit parfaitement son rôle et tient compte de la portée des armes. De plus, le jeu ne manque pas de vous signaler la présence d'éléments interactifs du décor (baril explosif, pilier instable...) que vous pourrez exploiter à votre avantage, sans pour autant quittant votre cible des yeux et en continuant à l'arroser.

Crystal Dyna
mics a réussi à rendre Tomb Raider : Legend beaucoup plus abordable et agréable à jouer. Ce qui rend d'autant plus frustrant son principal défaut : sa durée de vie. En effet, en difficulté normale, un joeur moyen terminera facilement les 8 niveaux (en comptant celui du boss final qui se limite à deux affrontements) en près de 10 heures. Il lui restera cependant à explorer le manoir de la famille Croft (accessible dès le début) et à découvrir l'intégralité des 115 reliques dispersées dans tous les niveaux (y ompris dans le manoir) afin de débloquer toutes sortes de bonus, comme de nouvelles tenues et même des cheat codes. À moins qu'il ne décide de refaire les niveaux pour battre des records de vitesse. Sans véritablement révolutionner le genre, Tomb Raider : Legend est une révolution salvatrice qui replace la série parmis les meilleurs représentants de sa catégorie. Mais Lara doit également sa réussite à Leon (Resident Evil), Kratos (God Of War) et au Prince de Perse (Prince of Persia), trois autres personnages qui marqueront l'histoire du jeu vidéo comme celle-ci, il y a de cela 10 ans. On attend avec grande impatience la suite de ses aventures que la fin de Tomb Raider : Legend laisse clairement présager. Celle-ci ne devra cependant pas se contenter de confirmer ses nouveaux acquis mais devra également innover et servir d?impulsion à son tour pour d'autres titres.





Cheat Codes

Entrez
l'un des codes suivants pendant la partie. Attention car pour qu'ils
fonctionnent, il faut avoir terminé le jeu une fois (ce qui débloquera
le menu des extras) et réussir le contre-la-montre correspondant au
code.



Mode sans textures (refaire le code pour les remettre)

Maintenir L1 et faites Carré, Rond, Croix, L2, R1, Triangle.



Réduire la santé des ennemis (BOLIVIE)

Maintenir L1 et faites Carré, Rond, Croix, L2, R1, Triangle.



Munitions de mitraillettes infinies (PEROU)

Maintenir L2 et faites Rond, Triangle, L1, R1, Croix, Rond.



Munitions de fusil d?assaut infinies (TOKYO)

Maintenir L2 et faites Croix, Rond, Croix, L1, Carré, Triangle.



Munitions de fusil à pompe infinies (GHANA)

Maintenir L2 et faites R1, Rond, Carré, L1, Carré, Croix.



Munitions de lance-grenade infinies (KAZAKHSTAN)

Maintenir L2 et faites L1, Triangle, R1, Rond, L1, Carré.



Invincibilité (ANGLETERRE)

Maintenir L1 et faites Croix, R1, Triangle, R1, Carré, L2.



Excalibur (NEPAL)

Maintenir L2 et faites Triangle, Croix, Rond, R1, Triangle, L1.



Coup mortel (RETOUR EN BOLIVIE)

Maintenir L1 et faites Triangle, Croix, Triangle, Carré, L2, Rond.



Soul Reaver (il faut trouver tous les trésors en or)

Maintenir L2 et faites Croix, R1, Rond, R1, L1, Carré.





Notes

Graphismes : 17/20

Jouabilité : 16/20

Durée de vie : 15/20

Bande son : 16/20

Scénario : 16/20



Note générale : 16/20



Achetez-le sur alapage pour 52,90 €.



Vidéo de démonstration





(source : jeuxvideo.com et PlayStation 2 le magazine officiel)

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24 heures Chrono : Le Jeu

Le 06/04/2008 à 19:14
















Date de sortie :
15/03/2006


Classification : déconseillé aux -16 ans

Genre : Action





Test



24 Heures Chrono arrive sans surprise en jeu vio comme le ferait toute autre grosse licence. Située entre les saisons 2 et 3, cette adaptation a profité d'un grand soin, si l'on parle de mise en scène ou de scénario. Contenant quelques révélations aptes à satisfaire les fans, 24 Le Jeu verra la première apparition de Chase, l'arrivée de Kim "la boulette" Bauer à la CTU comme stagiaire, nous dévoilera les suites de l'attentat contre Palmer et n'omettra aucun personnage clef de la série, de Tony Almeida à Michelle Dressler en passant par Ryan Chapelle. Elaborée par les scénaristes de la série, la trame du jeu en reprend les combines et sait surprendre pour mieux tenir en haleine. Cerise sur le gâteau, le doublage en V.F. est lui aussi excellent, de quoi changer nos habitudes vis-à-vis de ce genre de produits.

L
e hic, c'est que la forme ne sied guère au fond. A vouloir faire de tout, le titre ne fait rien de bien. Pour imager la chose, prenez l'expression "touche-à-tout de génie" mais enlevez le terme "génie". Action à la troisième personne, conduite, infiltration, mini-jeux de logique et de réflexes, tout y passe mais rien ne convainc. Essentiellement, c'est à pied et l'arme à la main que l'on progressera pour des phases de tir à la troisième personne qui nous verront affronter des hordes de terroristes d'une bêtise à l'épreuve des balles. Déjà bien incapables de nous faire du mal, ces pauvres bougres voient leurs derniers espoirs de survie s'envoler en devant en plus faire face à une visée assistée qui ne leur laisse aucune chance.

T
rès peu intéressantes, ces séquences souffrent de surcroît d'une gestion de caméra calamiteuse avec des angles souvent saugrenus nous imposant de constants efforts pour maintenir une visibilité un tant soit peu correcte. La maniabilité elle-même n'est pas un exemple de souplesse avec des personnages pénibles à diriger, défaut dont on réalise bien le poids lors des poursuites de suspects.
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