Date de sortie : 19/02/2004
Classification : déconseillé aux - 12 ans
Genre : Jeu de Rôle
Test
A l'instar du test de Castlevania, je profite du fait que nous avons déjà parlé en long et en large des différents aspects de FFX-2 dans le dossier qui lui était consacré pour me focaliser sur la critique. Deux, trois mots sur la version PAL qui, comme on pouvait s'en douter, nous impose un pauvre mode 50 Hz et se débarrasse du doublage japonais pour nous proposer des voix en anglais dont nous devrons nous contenter. C'est ainsi et pas autrement. Mais passons sans plus attendre au choc que vous ressentirez certainement en découvrant FFX-2 pour la première fois, même si vous savez déjà combien cette suite s'éloigne de Final Fantasy X. Dès les premières secondes et pendant plusieurs heures de jeu, on ne peut s'empêcher d'être interloqué par tous ces éléments qui font de FFX-2 un ovni dans la série des FF.
Tout semble avoir été mis en place pour nous surprendre, et ce n'est pas peu dire. La scène d'intro nous présente une Yuna déchaînée qui semble avoir délaissé son kimono d'invokeuse pour revêtir une panoplie de chanteuse carrément suggestive. Son attitude hautaine et provocatrice tranche complètement avec le caractère de la jeune fille à laquelle on s'était attaché dans FFX, mais tout ça va trouver une explication par la suite. La démarche de Yuna dans les niveaux, les poses des YuRiPa (la team de Sphere Hunter formée par Yuna, Rikku et Paine), le design loufoque des ennemis, la musique moderne, l'humour naïf, bref l'ambiance de FFX-2 pourra probablement provoquer une réaction de rejet chez la plupart des inconditionnels de FFX.
Cheat Codes
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Notes
Graphismes : 17/20
Jouabilité : 18/20
Durée de vie : 16/20
Bande son : 16/20
Scénario : 16/20
Note générale : 16,6/20
Achetez-le sur alapage pour 28,95 €.
Vidéo de démonstration
(source :
jeuxvideo.com)
Date de sortie : 24/09/2004
Classification : déconseillé aux - 18 ans
Genre : Aventure / Action
Test
Tel un cri d'enfant pouvant faire rire en plein jour et terrifier en pleine nuit, Silent Hill 4 réchauffera votre coeur et vous glacera le sang. Portant le lourd fardeau d'amener la série vers un autre horizon, The Room, par le simple fait de véhiculer une interrogation de par son seul titre, gagne son premier combat en invitant le joueur à faire un pas puis un autre pour entrer dans la pénombre la plus totale. D'une claustrophobie suffocante à une peur primaire du noir en passant par une curiosité qui nous fait avancer, Konami incite le joueur à aller de l'avant, encore et encore.
Avec Silent Hill, Konami n'aura jamais aussi bien réussi le pari de singer tout en se démarquant habilement de ses modèles pour créer au final un nouveau genre qu'on pourrait qualifier de Critical Horror, l'horreur atteignant ici un point de non retour, un seuil critique. Les trois premiers volets de la série ont donc, chacun à leur manière, apporté une pierre à l'édifice du grotesque horrifique où divinités séculaires usèrent nos croyances (SH puis SH 3) tandis que la fragile cohésion du réel et de l'esprit fut rendue malléable pour mieux nous briser dans un psychologique Silent Hill 2.
The Room marque donc, comme il se devait de le faire, le début d'un nouveau pèlerinage pour le joueur vers des horizons torturés, nauséeux, ou quand une tragédie grecque rencontre le cinéma de John Carpenter, Hideo Nakata ou encore de Jaume Balaguero. Ne cherchez pas la réponse dans l'image, ne cherchez pas une voie, qui sera inévitablement sans issue, Silent Hill 4 nous arrive tout droit de la bouche de l'enfer, son coursier se nomme Konami, et il ne vous reste plus qu'à prier, un dieu impie, cela va de soi.
Cheat Codes
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Notes
Graphismes : 16/20
Jouabilité : 15/20
Durée de vie : 13/20
Bande son : 17/20
Scénario : 15/20
Note générale : 15,2/20
Achetez-le sur alapage pour 29,90 €.
Vidéo de démonstration
(source :
jeuxvideo.com)
Date de sortie : 24/09/2004
Classification : déconseillé aux - 12 ans
Genre : Action
Test
Battlefront s'inspire clairement du jeu Battlefield, sorti sur PC il y a petit moment. Il y est donc essentiellement question de multijoueurs avec deux équipes se disputant les points de contrôle d'une map, que ce soit à pieds ou avec des véhicules. A cela, on ajoute des troopers, quelques rebelles, un peu de Force et on obtient Battlefront, ou si vous préférez un Battlefield à la sauce Star Wars. Passons rapidement sur l'aspect le moins intéressant du jeu.
Oui, il est possible de jouer seul contre des bots mais dans cette configuration, on fait rapidement le tour de la question, et on passe à côté de l'essentiel : le jeu à plusieurs. En solo, on a tout de même droit à un mode spécial et scénarisé qui reprend les moments forts des deux trilogies, mais encore une fois, c'est là se priver du coeur même de Battlefront.
Que ce soit sur Xbox ou sur PS2, c'est à plusieurs que Battlefront doit être envisagé et pas autrement. Le mode multijoueur passe alors par réseau local ou via le online (16 joueurs sur PS2, 24 sur Xbox). Suivant la partie que l'on rejoint (ou que l'on aura préalablement créée), on se retrouve sur l'un des 16 champs de batailles issus de l'univers Star Wars. Les affrontements opposent soit l'Alliance Rebelle à l'Empire Galactique, soit la République à la Confédération du Commerce. C'est soit l'un soit l'autre, il n'est malheureusement pas possible de mélanger. Dommage.
Cheat Codes
Toutes les planètes
Pour débloquer toutes les planètes, allez à l'écran de sélection des planètes de la campagne solo et faites
Carré, Rond, Carré, Rond pour les deux trilogies.
Taille Ewok
Mettez
Jub Jub en guise de nom de profil pour que tout le monde ait la taille
d'un Ewok dans le jeu (attention aux majuscules !).
Notes
Graphismes : 16/20
Jouabilité : 14/20
Durée de vie : 14/20
Bande son : 16/20
Scénario : 15/20
Note générale : 15/20
Achetez-le sur alapage pour 59,95 €.
Vidéo de démonstration
(source :
jeuxvideo.com)
Depuis quelques mois deja, de nouvelles consoles de salon ont fait leur apparition : Xbox 360 de Microsoft, PlayStation 3 ( voir photo ci-contre et plus loin dans ce blog pour plus d'infos) de Sony et Revolution de Nitendo. Comme sur PC, ces consoles nous ont promis une évolution technologique, une puissance de calcul démesurée et un graphisme exceptionnel. Vu les coûts de développement faramineux des productions actuelles (pluseurs dizaines de millions d'euros !), les éditeurs jouent la carte de la prudence et de la rentabilité : les jeux sorti le sont sur tous les supports et n'on fai que écliner un énième épisode d'une série à succès :un nouveau Gran Turismo, un quatrième épisode de Metal Gear Solid ou le neuvième avatar de Tomb Raider... Guère réjouissant ! Mais depuis, Sony commence a remonter la pente
Les 32 articles qui vont suivrent retracent TOUTE l'histoire
du jeu vidéo, depuis 1958 (hé oui ! Presque 50 ans !), jusqu'à aujourd'hui.
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